Après le val de Dronne et le canton de Montpon-Ménestérol, la Région Aquitaine et le Conseil général de la Dordogne enrichissent leur partenariat grâce à une nouvelle opération : l’inventaire topographique de la vallée de la Vézère.

Inscrite au contrat de projets État-Région, la vallée abrite des programmes ambitieux, comme le centre de valorisation et d’interprétation de Lascaux à venir, le récent Pôle International de la Préhistoire (PIP) aux Eyzies ou encore l’aménagement du château de Campagne. Plus largement, la vallée fait l’objet d’un projet concerté de valorisation de son patrimoine naturel et culturel en vue de l’obtention du label national Grand Site de France.

L’opération d’inventaire vise à parfaire la connaissance du riche patrimoine culturel de la vallée de la Vézère, au-delà des sites préhistoriques en partie inscrits à l’UNESCO et de son remarquable paysage au relief de falaises et de méandres encaissés. 

L’analyse des charpentes de la vallée de la Vézère (suite)

Publié le 31 janvier 2017 dans Vallée de la Vézère

Lors de la première campagne d’analyses dendrochronologiques réalisée en 2013 par le Service régional du patrimoine et de l’Inventaire d’Aquitaine, nous avions sélectionné l’une des demeures médiévales les plus emblématiques de Montignac. Une nouvelle fois, l’étude de cette maison a mis au jour une histoire bien plus complexe que celle attendue.

Une vallée industrielle et commerçante : l'exemple du Lardin-Saint-Lazare, épisode 3

Publié le 23 février 2016 dans Vallée de la Vézère

Dans nos précédents billets (des 13 février et 13 mai 2015), nous avions évoqué les prémisses de l'industrialisation de la commune du Lardin-Saint-Lazare à travers l'action de Cyprien Brard et l'exploitation des mines de houille. Les difficultés liées aux faibles débouchés de la production obligent Brard à envisager une utilisation in situ du charbon de terre extrait de ses puits. Ce billet présente ainsi le second temps de cette histoire industrielle méconnue : celui de la verrerie du Lardin.

L'analyse des charpentes, un apport nouveau dans les études d'inventaire (suite)

Publié le 27 novembre 2015 dans Vallée de la Vézère

Comme nous l'avions annoncé dans un précédent billet, la première campagne d'analyses dendrochronologiques réalisée en 2012 dans des édifices de la vallée de la Vézère concernait trois maisons de Montignac : nous revenons aujourd'hui sur le sujet. La charpente la plus ancienne s'est révélée être celle d'une maison située à l'angle des rues des Jardins et de Versailles. Les résultats, quelque peu surprenants de prime abord, sont pourtant riches d'enseignements.