L’estuaire de la Gironde est un vaste territoire placé au cœur des politiques d’aménagement et de développement durable conduites par l’Etat, la Région Aquitaine et le Conseil général de la Gironde. Zone sensible d’un point de vue environnemental et riche sur le plan patrimonial, l’estuaire s’avère particulièrement stratégique pour le développement économique de la région.

Validé le 9 juillet 2001 avec la Région Poitou-Charentes et le département de la Charente-Maritime, un C.I.A.D.T. interrégional et interdépartemental a mis en place des structures de gestion des programmes de développement (SMIDDEST : Syndicat Mixte pour le Développement Durable de l’Estuaire).

L’intérêt porté à ce territoire se traduit également par l’importance du réseau associatif et par l’obtention du classement au titre du patrimoine mondial de l'humanité des réalisations de Vauban, dont le verrou de la Garonne (Blaye, Fort-Pâté et Fort-Médoc). 

Les gendarmeries de Pauillac, d’hier à aujourd’hui

Publié le 07 octobre 2019 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Alors que les bâtiments de l’actuelle gendarmerie de Pauillac édifiés dans les années 1930 sont sur le point d’être délaissés au profit d’une nouvelle construction dont la première pierre a été posée à l'été 2019, ce billet revient sur les différents édifices qui ont abrité les hommes de la maréchaussée.

Blaye, un patrimoine de la jeunesse

Publié le 25 septembre 2017 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Les récentes journées du patrimoine avaient pour thème national "jeunesse et patrimoine". Après la "citoyenneté" mise à l’honneur lors de l’édition précédente, c’était cette année l’occasion de présenter un aspect méconnu du patrimoine blayais, celui des héritages dans le tissu urbain des architectures publiques et privées liées à l’éducation et à l’enseignement.

Un projet de lazaret sur l’île de Patiras

Publié le 10 avril 2017 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

L'estuaire de la Gironde, axe majeur de communication et de commerce international, constitue à la fin du XVIIIe siècle, une entrée privilégiée pour les maladies infectieuses et contagieuses. Provenant des contrées subtropicales et de la Nouvelle Angleterre, elles sont introduites par les nombreux navires en transit sur le fleuve.