La carrière des Cônes à la citadelle de Blaye

Publié le 19 décembre 2016 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Les archives du Service maritime et de la navigation de la Gironde, conservées aux Archives départementales de la Gironde, renferment un dossier relatif à la carrière des Cônes, située au nord de la citadelle de Blaye. Il contient notamment une série de photographies prises en 1936 témoignant de l’exploitation de la pierre du bastion des Cônes, mettant en péril la conservation de la citadelle.

Lycées, «maisons d’éducation»

Publié le 17 novembre 2016 dans Les carnets de l'Inventaire

L’étude d’inventaire en cours consacrée au patrimoine des lycées de la région permet d’éclairer la dimension « domestique » de ces architectures scolaires, véritables « maisons » dédiées à l’éducation des lycéens.

Sur la corniche girondine : un ancien réservoir pétrolier

Publié le 17 novembre 2016 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

A Gauriac, au lieu-dit Furt, un entrepôt pétrolier fut installé à la fin du XIXe siècle par la Société Fenaille et Despeaux et fermé après la Seconde Guerre mondiale. C’est un épisode méconnu de l’histoire industrielle de l’estuaire qui est ici retracé.

Le lycée de Blaye, patrimoine de citoyenneté

Publié le 19 octobre 2016 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Les dernières journées européennes du patrimoine, consacrées à la citoyenneté, ont été l’occasion de porter un éclairage sur le patrimoine des lycées de la région. Le lycée Jaufré-Rudel de Blaye, étudié dans le cadre de l’opération d’inventaire de l’estuaire de la Gironde, a ainsi fait l’objet d’une ouverture exceptionnelle au public. L’occasion de (re)découvrir un établissement fréquenté dans leurs jeunes années par de nombreux blayais, pourtant méconnu pour sa dimension patrimoniale.

Dans le port de Saint-Estèphe

Publié le 31 août 2016 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

En contrebas du village de Saint-Estèphe, le long de l’estuaire, l’ancien port de la commune, dit de La Chapelle, conserve un bel exemplaire de « peyrat », ces cales saillantes construites en grand nombre sur les rives de l’estuaire pour permettre le débarquement des marchandises, en particulier à marée basse. Il complétait le chenal de refuge qui offrait aux embarcations un havre à l’abri des vents et des courants violents.