L'analyse des charpentes, un apport nouveau dans les études d'inventaire (suite)

Publié le 27 novembre 2015 dans Vallée de la Vézère

Comme nous l'avions annoncé dans un précédent billet, la première campagne d'analyses dendrochronologiques réalisée en 2012 dans des édifices de la vallée de la Vézère concernait trois maisons de Montignac : nous revenons aujourd'hui sur le sujet. La charpente la plus ancienne s'est révélée être celle d'une maison située à l'angle des rues des Jardins et de Versailles. Les résultats, quelque peu surprenants de prime abord, sont pourtant riches d'enseignements.

Les jardins disparus du château de Thau à Gauriac

Publié le 28 octobre 2015 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Forteresse médiévale dominant les rives de l’estuaire de la Gironde, le château de Thau a subi les conflits du Moyen Âge et de l’époque moderne. Les périodes de trêve ont toutefois permis la transformation du château en demeure de plaisance et en propriété viticole. Si ces aménagements successifs sont encore lisibles dans les maçonneries en partie ruinées, les jardins et le parc ont disparu. L’analyse de la carte de l’embouchure de la Garonne de 1759 et du plan cadastral de 1820 permet de...

Landes / Le Pourtaou de Jean Rameau

Publié le 20 octobre 2015 dans Les carnets de l'Inventaire

Plus de 40 ans après la publication d’une première enquête patrimoniale consacrée au Pays d’Orthe, le retour sur le terrain met en lumière de nouveaux enjeux de préservation et de valorisation. Avec la maison de l’écrivain Jean Rameau, illustration d’un patrimoine en expansion.

L’effacement d’une île, le déplacement d’un port : Fumadelle à Soussans

Publié le 21 septembre 2015 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Tout au long du XIXe siècle, l’envasement du bras de Macau longeant la rive gauche de l’estuaire entre les communes de Macau et Soussans fait l’objet de nombreux questionnements et débats. Au début du XXe siècle, l’île Fumadelle est définitivement rattachée à la terre ferme, modifiant le tracé des rives, tandis que le lieu-dit Le Port atteste encore aujourd’hui de l’existence de l’ancien port de la commune.

De l’eau plein les mottes

Publié le 27 août 2015 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

L’enquête d’inventaire à Macau et Ludon-Médoc est venue confirmer l’hypothèse selon laquelle le cours de la Garonne était bien plus large à l’Antiquité et même jusqu’au milieu du Moyen Âge (1). Les vestiges d’occupation ancienne retrouvés sous forme de mottes, leur positionnement, combinés à l’étude de documents d’archives et de cartes anciennes, permettent d’esquisser un nouveau trait de côte en aval de Bordeaux.