Gimel-les-Cascades (Corrèze) : lieu magique, trésors cachés

Publié le 29 septembre 2020 dans Les carnets de l'Inventaire

Situé au nord-est de Tulle, dans le premier site classé de France, le 23 mai 1912, le village pittoresque de Gimel-les-Cascades est construit sur un éperon rocheux, ceinturé par les gorges de la Montane. Dans une nature accidentée, boisée et sauvage, la Montane se fraie un chemin à travers roches et rochers avant de s’engouffrer à Gimel dans la faille géologique d’Argentat, faisant jaillir de magnifiques cascades. Au cœur de cette nature magnifiée se révèle également un patrimoine remarquable....

Le "Chalet pyrénéen" : illustration du phénomène des Castors à Pau

Publié le 25 août 2020 dans Étude urbaine de la ville de Pau

Dans les années 1950, le « phénomène des Castors », mouvement coopératif d’auto-construction, fait naitre à Pau un nouveau quartier. Nicolas Lévy, bachelier ES 2020 et futur étudiant, témoigne de son travail d'inventaire du patrimoine sur le lotissement Castor de Pau, effectué dans le cadre de son emploi d'été (juillet 2020), pour la Ville de Pau et le Service Ville d'art et d'histoire.

Un pont sur l’estuaire de la Gironde : trop long, trop cher, trop tard ?

Publié le 05 juin 2020 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Immense étendue mouvante de 635 km², l’estuaire que forment la Garonne et la Dordogne au Bec d’Ambès trouve son embouchure quelque 75 km plus loin, dans l’océan Atlantique. Par ses dimensions et le jeu des marées ressenties bien en amont de Bordeaux, il constitue autant un axe de circulation et d’échanges qu’une frontière, ou du moins un obstacle à franchir. D’où des projets de ponts… jamais réalisés.

Blaye etche ona. Un air de Bidassoa sur les bords de la Gironde

Publié le 05 mai 2020 dans Les carnets de l'Inventaire

L’exploration des archives apporte parfois quelques motifs d’étonnement. Il se trouve ainsi, dans les archives municipales de Blaye, un projet non réalisé pour la reconstruction de la gare qui, si elle avait été bâtie, aurait donné aux voyageurs descendant au pied de la citadelle l’illusion d’une arrivée près des rivages de la Bidassoa…

L’appel à l’aide à saint Martial

Publié le 16 avril 2020 dans Les carnets de l'Inventaire

En 994, alors que le « Mal des Ardents » décime la population dans toute l’Europe, Guillaume IV, duc d’Aquitaine, convoque les représentants de l’église et les invite à prier près de la sépulture de saint Martial. Les reliques du saint sont portées sur le Mont Jovis : le Mont Joie, point le plus élevé de la ville de Limoges, pour implorer Martial d’intercéder auprès de Dieu, afin de mettre fin à la maladie. Le miracle se produit, des milliers de malades guérissent. Depuis, la population...