Indiana Jones à la recherche des HBM perdus !

Publié le 28 juin 2021 dans Étude urbaine de la ville de Pau

La mission Ville d’art et d’histoire de Pau accueille Clément Cotin en alternance, de septembre 2020 à août 2021, étudiant en master 2 patrimoine et musées à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour. Parmi ses différentes missions, le jeune padawan doit mener un travail d’inventaire du patrimoine sur les logements sociaux de la ville de Pau.

L’œuvre du 1% artistique du lycée Stendhal d’Aiguillon (Lot-et-Garonne)

Publié le 26 mai 2021 dans Le patrimoine des lycées

Le lycée Stendhal d’Aiguillon, en Lot-et-Garonne, est inauguré le 2 octobre 1966. L’établissement s’installe alors dans l’ancien château des ducs d’Aiguillon. Garante de l’intégrité architecturale de l’édifice, la Commission du bureau de la Commande publique choisit de faire décorer deux frontons au titre du 1% artistique. L’un sera rénové dans le respect de l’œuvre initiale, l’autre bénéficiera de la création d’un artiste contemporain.

Pau : des fleurs en pleine lumière

Publié le 26 février 2021 dans Étude urbaine de la ville de Pau

L’atelier de maîtres verriers Dupuy à Langoiran (33) restaure les vitraux de l’église Saint-Jacques de Pau, édifice inscrit au titre des Monuments historiques. Ce chantier de la Ville de Pau bénéficie du soutien scientifique et financier de la Région Nouvelle-Aquitaine, de la Drac Nouvelle-Aquitaine, de la Fondation du Patrimoine et du mécène CGPA, des Amis des Églises Anciennes du Béarn.

Le "Chalet pyrénéen" : illustration du phénomène des Castors à Pau

Publié le 25 août 2020 dans Étude urbaine de la ville de Pau

Dans les années 1950, le « phénomène des Castors », mouvement coopératif d’auto-construction, fait naitre à Pau un nouveau quartier. Nicolas Lévy, bachelier ES 2020 et futur étudiant, témoigne de son travail d'inventaire du patrimoine sur le lotissement Castor de Pau, effectué dans le cadre de son emploi d'été (juillet 2020), pour la Ville de Pau et le Service Ville d'art et d'histoire.

Un pont sur l’estuaire de la Gironde : trop long, trop cher, trop tard ?

Publié le 05 juin 2020 dans Les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde

Immense étendue mouvante de 635 km², l’estuaire que forment la Garonne et la Dordogne au Bec d’Ambès trouve son embouchure quelque 75 km plus loin, dans l’océan Atlantique. Par ses dimensions et le jeu des marées ressenties bien en amont de Bordeaux, il constitue autant un axe de circulation et d’échanges qu’une frontière, ou du moins un obstacle à franchir. D’où des projets de ponts… jamais réalisés.