Publié le lundi 3 décembre 2018 dans

Retour à Clairac

Si les données de l’Inventaire sont une source importante pour enrichir les recherches des associations des passionnés du patrimoine, la connaissance du territoire de ces passionnés facilite bien souvent le travail de nos chercheurs. Un échange de bons procédés qu’il convient de développer et de renforcer : l’exemple de Clairac en Lot-et-Garonne.

Au milieu des années 1990, le service de l’Inventaire avait conduit une opération d’inventaire topographique, liée au projet de remise en navigation du Lot. L’étude s’était classiquement attachée au patrimoine architectural public et privé, ainsi qu’au mobilier public en l’enrichissant d’une prospection archéologique et d’un recensement du patrimoine industriel. Un vaste ensemble territorial constitué des douze cantons lot-et-garonnais riverains du Lot et totalisant 88 communes avait ainsi fait l’objet d’une exploration systématique.

À Clairac, si l’étude est terminée, l’intérêt pour la connaissance du patrimoine local ne s’est pas démenti ; au contraire ! L’association des Amis de Clairac s’ést donné pour ambition de « concourir au rayonnement culturel de Clairac, de son histoire et de son patrimoine, de développer, promouvoir et soutenir des manifestations culturelles et la diffusion des connaissances sur Clairac. »

Soucieux d’assurer un suivi de l’évolution d’un patrimoine étudié et désireux d’encourager le nécessaire travail des associations sur le territoire, Alain Beschi, chercheur au service du patrimoine et de l’Inventaire de Nouvelle-Aquitaine, est revenu à Clairac. Arpentant la commune sur les chemins de son enquête, il a pu faire partager la (re)découverte de lieux connus mais toujours prêts à livrer quelque nouvelle surprise.

Découvrir le compte-rendu de ce retour partagé dans Lettre d’information de la Société des amis de Clairac.