Publié le mardi 3 septembre 2019 dans Operations, Estuaire de la Gironde

Les dossiers de la commune estuarienne de Saint-Seurin-de-Cadourne, rive gauche, sont consultables en ligne

La mise en ligne des résultats de l'étude d'inventaire conduite sur les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde se poursuit avec la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne, sur la rive gauche.

Si des découvertes de haches polies attestent d’une occupation humaine au néolithique, les vestiges gallo-romains du site de Biron sur la commune voisine de Saint-Germain-d'Esteuil, mais aussi à Saint-Seurin-de-Cadourne, se révèlent bien plus exceptionnels. Dès le Moyen Âge, au 12e siècle, le site de Bardis était le siège d'une seigneurie tandis que des édifices du 16e ou 17e siècle y sont encore partiellement conservés (tour et colombier). La paroisse bénéficiait de deux ports sur les bords de l'estuaire qui voyaient transiter des pèlerins se rendant à Saint-Jacques de Compostelle ou à Notre-Dame-de-Soulac. L'histoire et le développement de la commune sont largement liés à l'assèchement des marais et l’implantation progressive de la vigne qui selon l’édition de 1850 de l’ouvrage Bordeaux et ses vins : « donnent des vins colorés et moelleux, mais généralement moins délicats que ceux des meilleures communes du Médoc ». La seconde moitié du 19e siècle correspond à une période de prospérité marquée par la construction ou la restauration de plusieurs bâtiments communaux.

L’enquête a permis de réaliser 138 dossiers documentaires et de sélectionner 42 édifices ou ensembles pour leur intérêt historique et/ou architectural.

Venez découvrir le fruit de ce travail réalisé sur la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne.

En savoir plus sur l'étude conduite sur les communes riveraines de l’estuaire de la Gironde.